Plateau de communion/voile du calice/évangile

Publié le par Abbé Laffargue

Plateau de communion (usage du)

   « Redemptionis Sacramentum* indique qu’il faut maintenir l’usage du plateau de communion pour les fidèles, afin d’éviter que la sainte Hostie, ou quelque fragment, ne tombe à terre (n. 93). (…) Le plateau se place sous le menton au moment de communier, de sorte que si l’Hostie ou une particule tombe au cours de son trajet entre le ciboire et la bouche, c’est immanquablement sur le plateau (en ce cas, c’est à celui qui donne la sainte Communion de la récupérer, non au communiant). »

* R.S. sur certaines choses à observer et à éviter concernant la très sainte Eucharistie, Instruction de la Congrégation pour le Culte divin et la discipline des Sacrements (approuvée par le Pape Jean-Paul II) du 25 mars 2004.

 in Cérémonial de la Sainte Messe à l’usage ordinaire des paroisses (Missel romain de 2002)

par André Philippe M. Mutel, o.s.s.m. et Peter Freeman, éd. Artège, Perpignan, 2010 ; p. 160.

Voile de calice:

" Il est très souhaitable de recouvrir le calice d'un voile qui peut être de la couleur du jour ou de couleur blanche."

Présentation générale du Missel romain (2002), n°118.

Cet usage permet de rappeler aux prêtres et aux fidèles que le calice est "un vase sacré" qui requiert le plus grand respect (chap. VI, III). Un calice n'est pas une coupe ordinaire à de multiples usages (cf. n°332)

De même pour le ciboire et son couvercle (pour protéger les hosties consacrées, signalées par un pavillon en soie ou en tissu blanc, bien qu'il n'en soit pas fait mention dans la P.G.M.R.).

 Proclamation de l’Evangile :

« Aucune rubrique (liturgique) ne prescrit de tenir le livre élevé à ce moment – encore moins de le retourner pour faire une « exposition solennelle »n du texte imprimé – comme si cet objet fait de main d’hommes était lui-même la Parole. L’usage de reprendre ici comme réponse le chantAlleluia est sans fondement légitime, car la réponse Laus tibi, Christe (Louange à toi, Seigneur Jésus) est spécifiquement et uniquement requise par les rubriques.

(note, 102 : IGMR 2002, nn. 134 et 175 ; OM 2002, n. 16) »

in Cérémonial de la Sainte Messe à l’usage ordinaire des paroisses, p. 104.

Proclamation de l'Evangile et des autres textes à la messe: Les textes, lus vers les fidèles, sont faits pour être écoutés et entendus. Il n'est pas normal que le prêtre voie les fidèles, plongés dans la lecture de leurs missels, tête baissée, pendant qu'il proclame la Parole de Dieu. C'est chez soi qu'on lit les textes pour préparer la Messe à laquelle on va participer. D'autant plus que dans la liturgie réformée on voit et on entend tout. A ce moment-là, le prêtre n'aurait plus qu'à rester tourné vers l'autel, de dos, comme les lectures se faisaient dans les années 50 au siècle dernier…

 (Bulletin paroissial de Tossiat, 18 septembre 2011)

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